Marie Darrieussecq.
Mon bref résumé :
Une femme raconte son métier de vendeuse en parfumerie, qui attirati de nombreux hommes et pour cause c'est ainsi qu'elle faisait gagner de l'argent au directeur de la chaîne. Par contre, au fil du temps, elle va se découvrir sous une nouvelle facette, elle sera transformée du tout au tout ! En truie...
Résumé de la 4e page de couverture :
Le directeur a été très gentil avec moi le jour de mon embauche. J'ai eu la permission de gérer ma parfumerie toute seule. Ca marchait bien. Seulement, quand les premiers symptômes sont apparus, j'ai dû quitter la parfumerie. Ce n'était pas une histoire de décence ni rien; c'est juste que tout devenait trop compliqué. Heureusement, j'ai rencontré Edgar, et Edgar, comme vous le savez, est devenu président de la République. C'était moi, l'égérie d'Edgar. Mais personne ne m'a reconnue. J'avais trop changé. Est-ce que j'avais raté la chance de ma vie? En tout cas, je ne comprenais toujours pas très bien ce qui m'arrivait. C'était surtout ce bleu sous le sein droit qui m'inquiétait...
Avis personnel :
Passionnant, intriguant, étrange, parfois écoeurant. En tout cas, une chose est sûre : c'est original ! Mais pas inoubliable...
Extrait(s) :
"J'avais de plus en plus de clients masculins à la boutique, et ils payaient bien, le directeur de la chaîne passait presque tous les jours pour ramasser l'argent, il était de plus en plus content de moi. Mes massages avaient le plus grand succès, je crois même que le directeur de la chaîne soupçonnait que je m'étais mise de ma propre initiative aux massages spéciaux, alors que normalement on laisse un peu de temps à la vendeuse avant de l'y inciter. Ce qui fait que, grâce à tout cet argent, je n'ai pas risqué de me faire licencier au bout de quelques semaines, le directeur de la chaîne ne m'a poussée à rien, tout s'est passé dans la plus grande discrétion. Le directeur a été chic. Il m'a laissée tranquille un bon moment, il devait penser que j'étais fatiguée par tout ce travail. Moi je n'avais jamais été aussi en forme de ma vie. Et cela n'avait rien à voir avec Honoré. Cela n'avait rien à voir non plus avec mon nouvel emploi, même s'il me plaisait bien, ni même avec l'argent puisque de toute façon je ne l'ai touché que très tard et en partie seulement, et que cela n'aurait jamais suffi à mon indépendance. Non, c'était juste qu'il faisait pour ainsi dire toujours soleil dans ma tête, même dans le métro, même dans la boue de ce printemps-là, même dans les squares poussiéreux où j'allais manger mon sandwich le midi. Et pourtant ce n'était pas une vie si facile, objectivement."
